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  <title>LE BLOG DE PASCAL</title>
  <description>LE BLOG DE PASCAL</description>
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   <title>JOYEUSE ST VALENTIN</title>
   <description><![CDATA[ POUR ST VALENTIN JE VOUS SOUHAITE TOUS D'ETRE HEUREUX ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 00:29:53 +0100</pubDate>
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   <title>BONNE ANNEE 2010</title>
   <description><![CDATA[ 1 zeste de reussite1 soupson d'imprevu1 pointe d'humourle tout arros&eacute; de bonheur et d'amouret 2010 aura une saveur inoubliable meilleurs voeux ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Sat, 02 Jan 2010 13:57:24 +0100</pubDate>
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   <title>JOYEUX NOEL</title>
   <description><![CDATA[ A tous les bloggers je vous souhaite un JOYEUX NOEL ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 25 Dec 2009 19:07:11 +0100</pubDate>
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   <title>NOTRE DAME DE LA GARDE</title>
   <description><![CDATA[ Ho bonne m&egrave;re!!! &agrave; quoi ressemblerait marseille sans elle!

&nbsp;

Notre-Dame de la Garde est l'un des points culminants de la ville.Sous Notre-Dame de la Garde, l'abbaye de Saint Victor&nbsp;, fond&eacute;e au d&eacute;but du Ve si&egrave;cle par Saint Jean Cassien (venu de l'embouchure du Danube), en l'honneur de Victor, martyr du IIIe si&egrave;cle.Notre-Dame de la Garde est le patrimoine commun de tous les Marseillais. La Bonne M&egrave;re apporte une attention particuli&egrave;re aux gens de mer : elle regarde le large et l'entr&eacute;e des ports.
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 15:19:58 +0100</pubDate>
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   <title>Une petite chanson des supporters Marseillais</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 23 Oct 2009 21:47:54 +0200</pubDate>
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   <title>LOGO MARSEILLAIS</title>
   <description><![CDATA[ Et bien sur ne pas oublier notre logo Marseillais ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 23 Oct 2009 21:42:16 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>STADE VELODROME</title>
   <description><![CDATA[ Bien sur n'oublieons pas notre c&eacute;l&egrave;bre stade V&eacute;lodrome, ainsi que son &eacute;quipe ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 23 Oct 2009 21:36:46 +0200</pubDate>
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   <title>UN PETIT CADEAU D&#039;UNE AMIE</title>
   <description><![CDATA[ JE VOUS LAISSE DECOUVRIR&nbsp; CA PEUT VOUS DETENDRE ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Sat, 29 Aug 2009 00:03:59 +0200</pubDate>
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   <title>LA PLAGE DU PRADO A MARSEILLE</title>
   <description><![CDATA[ NE PEU DE DETENTE? ALLEZ HOP EN VOITURE POUR SE RELAXER SUR LA PLAGE DU PRADO A MARSEILLE ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Wed, 26 Aug 2009 16:43:25 +0200</pubDate>
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   <title>LE CARREFOUR OU FERNANDEL PASSE AVEC ULYSSE (10 M DE CHEZ MOI)</title>
   <description><![CDATA[ Le carrefour de plan d'orgon (mon village) ou Fernandel passe avec Ulysse pour l'emmener en Arles

&nbsp;
 ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Wed, 17 Jun 2009 10:42:50 +0200</pubDate>
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   <title>VOTEZ PONPON13 SUR BLOG BINBANGO MERCI</title>
   <description><![CDATA[ http://www.binbango.com/?p=81978

&nbsp;

pour voter pour mon blog conectez vous sur binbango, allez sur autres, concours blogs et racherchez ponpon13. Sur la m&ecirc;me ligne il y a vot&eacute; , cliqu&eacute; et voil&agrave; c'est fini

Merci
 ]]></description>
   <link>http://pascal13.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/807744</link>
   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Sun, 03 May 2009 14:50:51 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>LES CALANQUES DE CASSIS</title>
   <description><![CDATA[ Vraiment si un jour vous passez par Cassis , faites les calanques. C'est vraiment &agrave; voir
 ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Sat, 02 May 2009 23:45:17 +0200</pubDate>
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   <title>Mon fils et son équipe de football champion du TARN</title>
   <description><![CDATA[ Bravo &agrave; toi et &agrave; ton &eacute;quipe pour ce titre de champion du TARN. Le N&deg; 3 te porte d&eacute;cid&eacute;ment bonheur ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Wed, 15 Apr 2009 22:37:55 +0200</pubDate>
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   <title>&quot; HEUREUX QUI COMME ULYSSE &quot; avec Fernandel (1970)</title>
   <description><![CDATA[ D&eacute;sol&eacute; pour cette sc&egrave;ne mais elle me tient rop &agrave; coeur pour ne pas l'oublier il fallais que je la poste ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Tue, 14 Apr 2009 21:46:28 +0200</pubDate>
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   <title>BIOGRAPHIE DE FERNANDEL</title>
   <description><![CDATA[ De son vrai nom Fernand Joseph D&eacute;sir&eacute; Contandin, il est n&eacute; le 8 mai 1903, dans l'appartement familial situ&eacute; au 72 du boulevard Chave, grande art&egrave;re de Marseille (Provence - Occitania), o&ugrave; de nos jours, figure une plaque rappelant cet &eacute;v&egrave;nement. Mais laissons Fernandel le raconter lui-m&ecirc;me: "Je suis n&eacute; le mois des fleurs (le jour de la St D&eacute;sir&eacute;) et ce jour-l&agrave;, on m'a dit que le soleil &eacute;tait astrologiquement sur le seizi&egrave;me degr&eacute; du signe du Taureau;... C'est le droguiste qui se trouvait en dessous de chez nous, Mr Rabattu, qui accompagna mon p&egrave;re pour d&eacute;clarer ce dont la nature avait dot&eacute; ma famille: un certain Fernand Joseph d&eacute;sir&eacute;. Mon p&egrave;re avait d&ucirc;, pour cet &eacute;v&eacute;nement important, interrompre une r&eacute;p&eacute;tition du commissaire est bon enfant lorsque ma m&egrave;re avait ressenti les premi&egrave;res douleurs, ce qui m'a fait dire, bien plus tard, que j'&eacute;tais n&eacute; en fait sous le triple signe du Taureau, du Cheval et de Courteline." Selon ses proches, Fernand est un gar&ccedil;on curieux, fonci&egrave;rement honn&ecirc;te, travailleur, instable, extr&ecirc;mement sensible, parfois m&eacute;lancolique, mais aussi jovial et farceur. A l'&eacute;vidence, si les planches sont la vocation de l'enfant, l'appartement est son conservatoire. En 1908, Fernandel a tout juste 5 ans et pas mal d'ann&eacute;es de m&eacute;tiers dans les jambes: "D&egrave;s que l'ai pu me tenir debout, j'ai couru dans toutes les coulisses, les arri&egrave;res-salles, les loges des hauts (et des bas) lieux du spectacle marseillais... De tr&egrave;s bonne heure, en effet, je manifestais un grand enthousiasme pour tout ce qui touchais de pr&egrave;s ou de loin &agrave; la chanson. J'avais pris, avec mon fr&egrave;re Marcel les attitudes et les gestes sc&eacute;nique de mon p&egrave;re, ainsi que sa fa&ccedil;on de porter la voix ou de placer ses mouvements." Le jeune Fernand t&acirc;che de jouer les &eacute;coliers studieux pour mieux gagner la confiance paternelle. En 1908, il rentre &agrave; la pension Rose, puis l'&eacute;cole communale de la rue Gillibert avant celle de la rue Alexandre-Copello o&ugrave; il fera la connaissance d'un certain Andr&eacute; Jaubert qui deviendra plus tard Andrex. Fernand n'en demeure pas moins un croyant fervent. L'attachement au cat&eacute;chisme de son enfance se manifestera bien plus tard lors d'une rencontre avec le pape. Le p&egrave;re Sardou, pr&ecirc;tre &agrave; l'&oelig;uvre paroissiale Timon-David, aimait rappeler une certaine lettre du 21 mai 1911. "Moi, Fernand Contandin, &eacute;crivait-il au Tout-Puissant via l'eccl&eacute;siastique, me consacre aujourd'hui et pour toujours &agrave; Votre service. Je promets de Vous honorer toute ma vie d'un culte sp&eacute;cial, d'&ecirc;tre toujours l'enfant fid&egrave;le de cette congr&eacute;gation qui Vous est consacr&eacute;e et de r&eacute;pandre Votre culte parmi les jeunes gens." C'est au th&eacute;&acirc;tre Chave qu'il d&eacute;bute dans un drame historique: "Marceau ou les enfants de la r&eacute;volution" d'Anicet Bourgeois. Mais c'est sur la sc&egrave;ne d'une petite salle du proche quartier de Castellane, la Scalla (le futur Eldorado), que Fernand va faire connaissance &agrave; la fois avec le public et... le trac. Le pioupiou interpr&egrave;te de mani&egrave;re plut&ocirc;t gauche mais sans faiblir "Mlle Rose". C'est le succ&egrave;s: le public explose en ovations. Apr&egrave;s un gala au Ch&acirc;telet, il passe au Palais de cristal. "Du Palais de cristal aux Vari&eacute;t&eacute;s, &ccedil;a fait peut-&ecirc;tre cent m&egrave;tres de Canebi&egrave;re. Seulement, pour les faire, ces cent m&egrave;tres, j'ai fait "le grand tour". Les d&eacute;buts dans notre m&eacute;tier sont toujours difficiles." Mais ces d&eacute;buts vont devoir s'arr&ecirc;ter brutalement suite &agrave; la mobilisation de son p&egrave;re: Fernand doit trouver du travail. "Alors l&agrave;, les places ont d&eacute;fil&eacute;. Attendez. (il compte sur ses doigts) En 1915, je suis entr&eacute; &agrave; la banque nationale de Cr&eacute;dit, rue St Ferr&eacute;ol, comme gar&ccedil;on de courses. On disait saute-ruisseau; Pour 25 frs par mois. C'est mon grand-fr&egrave;re Marcel qui m'y avait fait engager. Le directeur, Mr Gatineau, quand il m'a vu, maigre comme un stockfisch, il a dit &agrave; mon fr&egrave;re: "C'est pas un grenadier! Non, a r&eacute;pondu mon fr&egrave;re, mais il court vite." L&agrave; , je me suis fait un copain ins&eacute;parable que j'ai gard&eacute; toute ma vie: Jean Manse. Ensuite, il y a eu la savonnerie Bellon, la papeterie Granger, la soci&eacute;t&eacute; marseillaise de Cr&eacute;dit, la compagnie d'&eacute;lectricit&eacute;, puis mon p&egrave;re &eacute;tant rentr&eacute; de la guerre, j'ai travaill&eacute; avec lui dans l'alimentation. Puis je suis devenu docker (pas longtemps, c'&eacute;tait trop p&eacute;nible). Je suis rentr&eacute; dans une maison de textile, puis retour dans les banques: Banque imp&eacute;riale ottomane, banque Mathieu-Martin, banque Franco-chinoise, Banque populaire proven&ccedil;ale. Le r&eacute;giment puis un retour dans les savons avec la savonnerie du Fer &agrave; cheval, puis la savonnerie de la Cigale, au Rouet. Et apr&egrave;s? Apr&egrave;s, &ccedil;a a march&eacute;. Apr&egrave;s, j'ai &eacute;t&eacute; chanteur!" En attendant, il fr&eacute;quente de plus en plus assid&ucirc;ment la petite s&oelig;ur de Jean, Henriette. D'ailleurs, lorsqu'il vient voir sa fianc&eacute;e, Mme Manse l'interpelle par : "V&eacute; ! Voil&agrave; le Fernand d'Elle !". Il prend d'ailleurs ce pseudo pour appara&icirc;tre sur la sc&egrave;ne de l'Edorado et partage son temps entre spectacles et travaux alimentaires. D&eacute;sireux d'&eacute;pouser Henriette (chose faite le 4 Avril 1925), il accepte une place &agrave; la savonnerie du Fer-&agrave;-cheval qu'il gardera jusqu'au printemps 1925 et son incorporation sous les drapeaux. D'abord &agrave; Grenoble, puis &agrave; Marseille, son service militaire se d&eacute;roule plut&ocirc;t bien puisqu'il habite le soir chez lui. Sa fille a&icirc;n&eacute;e, Josette, voit le jour le 19 Avril 1926, 3 semaines avant que Fernandel ne soit lib&eacute;r&eacute; de ses obligations militaires et qu'il ne retrouve une place &agrave; la savonnerie. Sa premi&egrave;re chance, il la doit &agrave; Louis Valette, le directeur de l'Od&eacute;on, qui l'engage en remplacement de la vedette parisienne qui a &eacute;t&eacute; conspu&eacute;e par le public. On retrouve alors le tourlourou Fernandel qui triomphe avec un r&eacute;pertoire dont Polin et son beau-fr&egrave;re sont les auteurs. C'est un triomphe auquel assiste, par hasard, le directeur fran&ccedil;ais de la Paramount, Jean Faraud. Celui-ci propose &agrave; l'artiste un contrat pour se produire dans les salles Paramount pour animer les entractes. Il d&eacute;bute le 19 Mars 1927 &agrave; Bordeaux (o&ugrave; il retrouve un camarade d'&eacute;cole, Andrex), puis encha&icirc;ne avec Toulouse, Nice, Lille, etc... . Paris a la joie de le d&eacute;couvrir &agrave; Bobino en D&eacute;cembre pour 12 minutes par repr&eacute;sentation ! Ce succ&egrave;s imm&eacute;diat lui permet de signer un contrat de 19 semaines pour animer les entractes des cin&eacute;mas Path&eacute;, avant de revenir &agrave; Bobino en 1929. Son p&egrave;re dispara&icirc;t le 10 Mars 1930, heureux de voir son fils gagner sa vie sur sc&egrave;ne. La famille Contandin s'installe &agrave; Paris en mars 1930 et s'agrandit le 18 Avril avec la naissance de sa seconde fille Janine. Cet "exil" parisien est reconduit puisque Fernand est engag&eacute;, par Henri Varna, pour un an afin d'&ecirc;tre l'une des attractions de sa revue Nu sonore.... V&eacute;ritable triomphe, ce spectacle lance d&eacute;finitivement la carri&egrave;re de Fernandel. Ainsi, Marc All&eacute;gret lui rend visite dans sa loge afin de lui proposer un petit r&ocirc;le dans Le Blanc et le Noir (1930). Ce film est surtout pour lui l'occasion de rencontrer 2 personnages qui deviendront ses amis : Sacha Guitry, l'auteur de la pi&egrave;ce dont est tir&eacute;e le sc&eacute;nario, et Raimu, acteur principal. En attendant le "grand" r&ocirc;le, Fernandel participe en un an &agrave; 14 films, occupant de fa&ccedil;on d&eacute;lirante son emploi du temps : il tourne matin et apr&egrave;s-midi et il chante le soir. Cette p&eacute;riode se poursuit apr&egrave;s la derni&egrave;re du Nu... puisqu'il encha&icirc;ne 12 nouveaux films en 1932, dont On purge b&eacute;b&eacute; (J.Renoir),les Gaiet&eacute;s de l'escadron (M.Tourneur) o&ugrave; il retrouve Gabin et Raimu ou le premier sc&eacute;nario de son beau-fr&egrave;re Quand tu nous tiens, amour (M.Cammage) et 8 en 1933. Il ne d&eacute;laisse pas non plus la sc&egrave;ne, puisqu'il parcourt la France (de l'Eldorado marseillais &agrave; l'Elys&eacute;e Palace de Vichy, avant de revenir &agrave; Bobino puis aux Folies-Berg&egrave;re). Marcel Pagnol le contacte en 1933 pour le personnage de Saturnin de Un de Beaumugne. Poliment attentif, Fernandel se laisse gagner par cette histoire. Mais, il a un gros probl&egrave;me : boulimique, il croule sous les engagements et demande donc &agrave; Pagnol de d&eacute;caler le tournage d'Ang&egrave;le de quelques mois. Ce sera chose faite, donnant naissance &agrave; une amiti&eacute; (et des disputes !) de pr&egrave;s de 30 ans. Apr&egrave;s l'immense succ&egrave;s d'Ang&egrave;le (1934), son premier r&ocirc;le dramatique, Fernandel tournera trois autres films avec Marcel Pagnol : REGAIN (1937), d'apr&egrave;s Jean Giono, Le Schpountz (1937) et La Fille du Puisatier avec Raimu (1940), NAIS, sur un sc&eacute;nario et des dialogues de Marcel Pagnol, d'apr&egrave;s &Eacute;mile Zola, fut sign&eacute; pour la mise en sc&egrave;ne, par Raymond Leboursier en 1945. "C'est &agrave; Pagnol, dira Fernandel, que je dois d'avoir pu prouver que j'&eacute;tais un vrai com&eacute;dien." C'est pour leur 10 ans de mariage que le couple ach&egrave;te la villa des Mille Roses dans la banlieue de Marseille, devenant avec le temps le refuge de Fernandel, de sa famille et de ses amis (Andrex, Bousquet, Darcelys et Georgel, entre autres). Apr&egrave;s les Bleus de la Marine, premier sc&eacute;nario de Jean Manse, son beau-fr&egrave;re s'est attaqu&eacute; &agrave; l'&eacute;criture d'Ignace qui devient dans un premier temps une op&eacute;rette cr&eacute;&eacute;e aux Vari&eacute;t&eacute;s (et qui triomphera partout en France) avant d'&ecirc;tre film&eacute; en 1937 par Pierre Colombier. Il est &agrave; noter que ce pr&eacute;nom sera le 3&egrave;me donn&eacute; au fils Contandin, n&eacute; le 10 D&eacute;cembre 1935 (avec Frank et G&eacute;rard). Apr&egrave;s Fran&ccedil;ois 1er et les D&eacute;gourdis de la 11&egrave;me (Christian-Jaque - 1937), il retrouve son ami Pagnol qui lui offre l'&eacute;chec Regain et le triomphe le Schpountz la m&ecirc;me ann&eacute;e. Il en profite d'ailleurs pour r&eacute;diger ses premi&egrave;res m&eacute;moires, publi&eacute;es sur 3 semaines dans le quotidien "Ce Soir". 1938 marque la pr&eacute;sence dans sa filmographie de 3 pr&eacute;noms c&eacute;l&egrave;bres; Barnab&eacute; (A.Esway), Rapha&euml;l le Tatou&eacute; et Ernest le Rebelle (Christina-Jaque) et s'ach&egrave;ve par son sacre d'acteur le plus populaire (devant Danielle Darrieux et Jean Gabin). C'est au cours de cette p&eacute;riode que Fernandel se forgea la r&eacute;putation d'un com&eacute;dien exigeant, irascible et "radin" : on le tutoyait peu sur les plateaux. Mais certains de ses partenaires prirent alors sa d&eacute;fense affirmant qu'il n'&eacute;tait pas pr&eacute;tentieux ni col&eacute;rique mais &eacute;ternellement de bonne humeur... H&eacute;las, les &eacute;v&egrave;nements en Europe ne sont gu&egrave;re marqu&eacute;s par le pacifisme et l'acteur Fernandel devient le soldat mobilis&eacute; Contandin. Naturellement, son immense popularit&eacute; sera l'occasion de nombreux quiproquos et attroupements lors de ses gardes, personne ne l'imaginant r&eacute;ellement soldat. Afin de servir au mieux la Patrie, il est d&eacute;tach&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s de Pagnol au service cin&eacute;matographique des Arm&eacute;es : leur but, tourner un film susceptible de participer au rapprochement franco-italien. Ce sera la Fille du Puisatier qui sera achev&eacute; apr&egrave;s l'Armistice. De retour &agrave; la vie civile, la Continentale, de m&eacute;moire tr&egrave;s trouble, lui "demande" de jouer et de r&eacute;aliser Simplet en collaboration avec Carlo Rim. Sur un sc&eacute;nario de Manse, il retrouve autour de lui sa bande d'amis marseillais et cette premi&egrave;re exp&eacute;rience demeurera, malgr&eacute; les circonstances, un bon souvenir. Sans chercher vraiment &agrave; faire acte de bravoure, il se retire peu &agrave; peu de la vie publique, se r&eacute;fugiant dans une nouvelle propri&eacute;t&eacute;, &agrave; Carry-le-Rouet, ne tournant rien entre la nouvelle commande de la Continentale (Adrien qu'il r&eacute;alisera en 1943) et la lib&eacute;ration. Le retour de Fernand dans les salles se fait par l'interm&eacute;diaire d'un bossu extraordinaire dans Na&iuml;s (1945) de Pagnol et sur sc&egrave;ne &agrave; l'ABC en Octobre (pleurant toutefois la disparition de Raimu). C'est au cours des repr&eacute;sentations de la nouvelle op&eacute;rette de Manse, les Chasseurs d'Images, qu'un jeune marseillais, Henri Malakian, vient le voir dans sa loge pour lui demander un parrainage. C'est le d&eacute;but d'une amiti&eacute; et d'un talent, celui d'Henri Verneuil, avec lequel il tournera le Mouton &agrave; cinq pattes (1954) ou la Vache et le Prisonnier (1959). Apr&egrave;s l'excellente Armoire Volante (C.Rim - 1949) et un retour sur sc&egrave;ne, il travaille enfin avec Sacha Guitry (Tu m'as sauv&eacute; la vie - 1950) o&ugrave; il recueille les seules bonnes critiques du film. Quant &agrave; Adh&eacute;mar (1951), c'est l'acteur qui le r&eacute;alisera car le Ma&icirc;tre subit en m&ecirc;me temps l'op&eacute;ration de la derni&egrave;re chance (dont il sort vainqueur). P&eacute;riode faste entre toute, car Fernandel participe &agrave; Topaze (M.Pagnol - 1950) et &agrave; l'Auberge Rouge (C.Autan-Lara - 1951) avant de devenir Don Camillo sous la houlette de Julien Duvivier. Les ann&eacute;es qui suivent sont marqu&eacute;es par l'importante collaboration avec Verneuil (au final 8 films dont 6 entre 1951 et 1954) et la brouille avec son mentor, Marcel Pagnol. D&eacute;but&eacute;e par une peccadille (le refus de Fernandel d'incarner Ugolin dans Manon des Sources en raison de trop nombreux engagements pris par l'acteur), celle-ci &eacute;clate sur le tournage de Carnaval (1953) dont la r&eacute;alisation a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; Verneuil car Pagnol &eacute;tait lui-m&ecirc;me d&eacute;bord&eacute;. L'acteur, agac&eacute; par le manque de rigueur de l'auteur, lui fait part sur le tournage de ses r&eacute;serves. Pagnol r&eacute;agira en humiliant Fernand devant tout le monde, le qualifiant de "grimacier". La f&acirc;cherie durera pr&egrave;s de 20 ans. Le reste de cette d&eacute;cennie ne laisse pas une grande trace malgr&eacute; Ali Baba (J.Becker - 1954), le Couturier de ces dames ou S&eacute;n&eacute;chal le Magnifique (J.Boyer - 1956 et 1957), jusqu'&agrave; la c&eacute;l&egrave;bre Margueritte et son prisonnier. Si les ann&eacute;es 60 d&eacute;butent bien (gr&acirc;ce &agrave; Cr&eacute;sus de Jean Giono), Fernandel encha&icirc;nent navet sur navet (y compris la premi&egrave;re &oelig;uvre de Sergio Leone, Avanti la musica, dont la seule qualit&eacute; fut de marquer les d&eacute;buts de son fils, Frank) avant de f&ecirc;ter ses 30 ans de cin&eacute;ma. Laur&eacute;at du prix Courteline 1963 de l'humour, il retrouve pour la premi&egrave;re (et h&eacute;las) derni&egrave;re fois le laur&eacute;at 1962, Bourvil, dans la Cuisine au Beurre (G.Grangier - 1963), les deux hommes s'avouant leur admiration mutuelle en priv&eacute;. Si le r&eacute;sultat se laisse regarder sans d&eacute;plaisir, la rencontre la plus marquante de cette p&eacute;riode est celle de Jean Gabin au mariage d'Henri Verneuil, dont ils seront tous les deux les t&eacute;moins. Les deux hommes s'entendent tr&egrave;s vite et d&eacute;cident de cr&eacute;er une soci&eacute;t&eacute; de production, la "GAFER" (= GAbin + FERnandel) charg&eacute;e de d&eacute;velopper des sc&eacute;narios pour les 2 monstres sacr&eacute;s: il en r&eacute;sultera L'&acirc;ge ingrat, avec Jean Gabin, son fils Frank Fernandel et Marie Dubois, de Gilles Grangier. On le retrouve, avec son fils en premi&egrave;re partie, au music-hall en 1965, triomphant &agrave; nouveau, avant d'encha&icirc;ner le 5&egrave;me Don Camillo. L'acteur qui n'a plus rien &agrave; prouver accepte de tourner pour Mocky, la Bourse ou la Vie (1966), par amiti&eacute; pour Bourvil qui tenait le r&eacute;alisateur en haute estime. Ce sera une erreur, mais il ne s'en soucie pas. Il tourne aussi dans l'adaptation par Denys de la Patelli&egrave;re du roman de Bernard Clavel, le voyage du p&egrave;re (1966). Il participe en parall&egrave;le &agrave; de nombreuses &oelig;uvres caritatives, estimant qu'il doit bien cela &agrave; la vie qui l'a g&acirc;t&eacute;. En 1968, il chante pour la premi&egrave;re fois &agrave; la t&eacute;l&eacute; (apr&egrave;s longtemps avoir refus&eacute;) 5 titres dont F&eacute;licie aussi et les Gens riaient, admirable raccourcis de ses d&eacute;buts. Fernandel retrouve aussi le th&eacute;&acirc;tre avec "Freddy", une com&eacute;die polici&egrave;re de Robert Thomas. Heureux qui comme Ulysse (H.Colpi - 1969) sera cependant sa derni&egrave;re apparition cin&eacute;matographique. Ayant fait une chute sur son bateau "Le Cam&eacute;ra" &agrave; Carry-le-Rouet, un kyste &agrave; sa poitrine est apparu quelques temps apr&egrave;s. Il s'est av&eacute;r&eacute; que ce kyste, apr&egrave;s analyse, &eacute;tait canc&eacute;reux. Fernandel a donc d&eacute;velopp&eacute; un cancer, sa famille &eacute;tait la seule au courant. En tournant un nouveau "Don Camillo", sous la direction de Christian-Jaque, en ao&ucirc;t 1970, le com&eacute;dien se plaint de fatigue. Il consulte un sp&eacute;cialiste en Italie, qui lui diagnostique une autre maladie. (Le film restera d'ailleurs inachev&eacute; et, repris par Mario Camerini, avec Gastone Moschin, sera distribu&eacute; sous le titre de Don Camillo et les Contestataires, en 1972). Sa famille lui cachant la v&eacute;rit&eacute;, il n'a pas conscience de son &eacute;tat jusqu'&agrave; la fin. Le cancer se g&eacute;n&eacute;ralisant, il meurt d'un arr&ecirc;t cardiaque, &agrave; cause de la fatigue impos&eacute;e par la maladie et les traitements, le 26 f&eacute;vrier 1971 dans son lit, dans son appartement de l'avenue Foch &agrave; Paris. Le lundi 1er mars, &agrave; 14 heures, en la chapelle Saint-Honor&eacute;-d'Eylau, 66, avenue Raymond-Poincar&eacute;, le p&egrave;re Lendger, aumonier de l'Union des Artistes, c&eacute;l&egrave;bre les obs&egrave;ques de Fernand Contandin, dit Fernandel. Apr&egrave;s cette c&eacute;r&eacute;monie, le cercueil restera pendant quelques jours dans la crypte de l'&eacute;glise Saint-Pierre-de-Chaillot. Fernandel et Henriette ont r&ecirc;v&eacute; en effet d'&ecirc;tre enterr&eacute;s dans leur propri&eacute;t&eacute; de Carry-le-Rouet, au bord de cette M&eacute;diterran&eacute;e qu'ils ont tant aim&eacute;e. Cette joie leur sera refus&eacute;e. A partir du 26 avril, Fernandel reposera au petit cimeti&egrave;re de Passy... en plein coeur de Paris qui a fait sa gloire et qui a voulu le garder pour jamais.  ]]></description>
   <link>http://pascal13.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/795338</link>
   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 22:40:43 +0200</pubDate>
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   <title>AMUSEMENT SUR UN TAUREAU DE PROVENCE</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Mon, 30 Mar 2009 11:48:15 +0200</pubDate>
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   <title>BOOSTERBLOG</title>
   <description><![CDATA[ Cette note restant en t&ecirc;te du blog

Je sp&eacute;cifie pour les nouveaux arrivants ou les futurs arrivants que ce blog &agrave; un intervenant, moi m&ecirc;me pascal13
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Sun, 29 Mar 2009 11:50:31 +0200</pubDate>
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   <title>SUPERBE CIGALE SUR UN OLIVIER EN PROVENCE.</title>
   <description><![CDATA[ La vie de la cigale 



Tout commence un jour d'&eacute;t&eacute; apr&egrave;s l'accouplement, la cigale femelle d&eacute;pose ses oeufs &agrave; l'int&eacute;rieur d'une branche ou de l'&eacute;corce d'un arbre gr&acirc;ce &agrave; leur tari&egrave;re, organe de ponte perforant, situ&eacute; derri&egrave;re son abdomen. Elle d&eacute;pose des oeufs blancs en forme de grain de riz &agrave; plusieurs endroits. Puis au cour de l'automne, les oeufs &eacute;pargn&eacute;s &eacute;closent en donnant vie &agrave; de petites larvules munies de six pattes et de fines antennes. Elle va se laisser choir au sol &agrave; l'aide d'un filament. Elle s'enfouit dans la terre pendant 3 &agrave; 6 ans ( une esp&egrave;ce am&eacute;ricaine reste 17 ans enterr&eacute;e ). Pendant cette p&eacute;riode souterraine entre 20 et 50cm du sol, elle s'alimente de s&egrave;ve &agrave; l'aide de son rostre qu'elle pique dans les racines. Elle se d&eacute;place en creusant des galeries &agrave; l'aide de ses pattes ant&eacute;rieures crochues. La larve se d&eacute;veloppe au rythme lent de leurs nombreuses mues puis &agrave; l'approche de la sortie, elle se transforme en nymphe avant les beaux jours du mois de juin. A peine sortie de terre, elle se met en qu&ecirc;te d'un appui rigide, pour pouvoir se d&eacute;barraser de sa mue, gr&acirc;ce &agrave; un mouvement de pression la peau de la nymphe se fend d&eacute;licatement le long de son dos laissant appara&icirc;tre le corps de la nouvelle cigale, lib&eacute;r&eacute;e de son corset la cigale aux teintes vertes va se laisser s&eacute;cher et prendre sa coloration d&eacute;finitive pendant plusieurs heures avant de prendre son envol. Apr&egrave;s son bapt&egrave;me de l'air elle va s'offrir son premier repas &agrave; l'aide de son rostre, elle va se d&eacute;lecter de la s&egrave;ve sucr&eacute;e que lui offre g&eacute;n&eacute;reusement les branches et les rameaux de l'arbre qui l'accueillent. Les piq&ucirc;res des cigales ne sont jamais pr&eacute;judiciables aux v&eacute;g&eacute;taux. D&egrave;s les premi&egrave;res chaleurs les chants se font entendre, elle est dot&eacute;e d'une paire de cimbales situ&eacute;e de chaque c&ocirc;t&eacute; de l'abdomen qui lui permet de se faire entendre et de s&eacute;duire les femelles de la m&ecirc;me esp&egrave;ce. Ainsi pendant deux mois le midi de la france va vivre au rythme des chants cadenc&eacute;s. Ainsi la femelle charm&eacute;e par cet appel, la cigale se rapproche doucement et enlace son partemaire par le c&ocirc;t&eacute; pour une &eacute;treinte de quelques minutes. Puis le couple se s&eacute;pare et le m&acirc;le reprend son aubade pour convier de nouvelles promises. La descendance est ainsi assur&eacute;e, elle peut mourir tranquille, si elle n'a pas &eacute;t&eacute; d&eacute;vor&eacute;e par un pr&eacute;dateur ( fourmi, sauterelle, mante religieuse, pie, rollier ou gu&ecirc;pier ). La cigale est en danger prot&eacute;geons la, que serait la provence sans ses chants m&eacute;lodieux.



On peut r&eacute;sumer la vie de la cigale en 4 ann&eacute;es dans les t&eacute;n&egrave;bres pour un mois de r&eacute;jouissance et d'aubade au soleil. 


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   <link>http://pascal13.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/791164</link>
   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Wed, 25 Mar 2009 22:01:23 +0100</pubDate>
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   <title>HISTOIRE DU MOULIN DE DAUDET</title>
   <description><![CDATA[ Situ&eacute; en pays Mistralien, entre Arles et les Baux de Provence, le Moulin de Daudet se situe sur la commune de Fontvieille. C'est ici, au c&oelig;ur des Alpilles, prolongement naturel du Luberon, que se dresse le Moulin de Daudet. En r&eacute;alit&eacute;, lorsqu'il s&eacute;journait &agrave; Fontvieille, Alphonse Daudet n'a jamais habit&eacute; dans ce moulin, ni dans aucun autre, mais il &eacute;tait log&eacute; par la famille Ambroy, au ch&acirc;teau de Montauban, proche de Fontvieille. Il se rendait de temps en temps dans ce moulin pour y trouver l'inspiration. Par ailleurs, il n'y a &agrave; cet endroit non pas un moulin, mais quatre. Personne ne peut dire dans lequel il pr&eacute;f&eacute;rait se d&eacute;tendre et &eacute;crire, notamment les fameuses lettres de mon moulin, mais la commune en a choisit un, le mieux conserv&eacute;, pour en faire le Moulin de Daudet, c'est le moulin de Ribet.Ce moulin, qui se nomme le moulin de Ribet (les trois se nommaient : Tissot-Avon, Ramet et Sourdon) fut construit en 1814 et fonctionna pr&egrave;s d'un si&egrave;cle. Par ailleurs, le vrai nom de ce moulin serait en fait le moulin St-Pierre. Lors de la premi&egrave;re guerre mondiale, les meuniers furent r&eacute;quisitionn&eacute;s par l'arm&eacute;e et les r&eacute;coltes servirent &agrave; nourrir les soldats. Le moulin perdit alors son usage premier et reprit go&ucirc;t &agrave; la vie en 1935, lorsque l'association des : "Amis d'Alphonse Daudet" d&eacute;cida de le restaurer afin d'en faire le mus&eacute;e de Daudet. On peut aujourd'hui visiter le moulin, ainsi qu'un petit mus&eacute;e en dessous o&ugrave; sont expos&eacute;s les &oelig;uvres et les souvenirs de l'&eacute;crivain.On peut aujourd'hui visiter ce moulin entre le 5 f&eacute;vrier et le 31 d&eacute;cembre. Le tarif est de 2,50 euros pour les adultes et de 1,50 euros pour les moins de 12 ans. A noter que le parking est surveill&eacute; entre le 1er avril et le 30 septembre, et qu'il vous en co&ucirc;tera 3 euros par voiture.Un parcours d&eacute;couverte, d'une dur&eacute;e p&eacute;destre d'environ, est possible en partant du parking, bon courage ! ]]></description>
   <link>http://pascal13.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/786492</link>
   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Mon, 16 Mar 2009 22:53:57 +0100</pubDate>
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   <title>La chanson de Maître Cornille</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Mon, 16 Mar 2009 22:48:34 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>le Schmilblic</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
   <link>http://pascal13.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/786487</link>
   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Mon, 16 Mar 2009 22:45:14 +0100</pubDate>
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   <title>ICI LES ENFOIREES 2009</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 06 Mar 2009 23:24:55 +0100</pubDate>
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   <title>HUMOUR 100 %</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
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   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 06 Mar 2009 23:15:42 +0100</pubDate>
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   <title>COMPILE GAMELLE</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
   <link>http://pascal13.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/781525</link>
   <author>pascal13</author>
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  <pubDate>Fri, 06 Mar 2009 23:04:00 +0100</pubDate>
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